Omnivore goûte à tout

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Défricheur de nouvelles tendances culinaires et de chefs aux talents remarquables, Omnivore n’en finit plus de mettre la cuisine sur le devant de la scène. Figure de proue de cette mise en lumière appétissante, la revue Omnivore, fondée en 2003, « est née de la volonté de parler d’une génération émergente que l’on a appelée la Jeune Cuisine » raconte son créateur, Luc Dubanchet. Passion alléchante oblige, Omnivore ne s’est pas contenté du papier pour venir dépoussiérer la critique gastronomique et offrir aux plus gourmands les noms à suivre en matière de cuisine contemporaine. En 2006, Omnivore lance le premier festival « 100% jeune cuisine » au Havre puis à Deauville avant de goûter aux mets internationaux. « La cuisine est un langage universel dans un monde un peu fermé, avec des différences de culture importantes, des rejets. Elle peut être une passerelle entre plusieurs pays ou continents » raconte Luc Dubanchet. Pas étonnant alors que la cuisine soit si tendance et que depuis 2012, Omnivore propose un « World Tour Food Festival» qui dépose poêles et autres casseroles dans des villes aussi diverses que Shangai, New-York, Paris ou encore Moscou. Au menu : des masterclass avec de grands chefs internationaux et résidents, des dîners savoureux dans des lieux exceptionnels et des soirées organisées à chaque étape de ce tour du monde du goût. Un rendez-vous succulent qui met l’eau à la bouche des professionnels ou des passionnés de cuisine en venant interroger les techniques ou confronter les cultures. Et pour ceux qui auraient le malheur de rater ces rencontres savoureuses, Omnivore organise chaque mois des dîners dans un lieu culturel alternatif parisien avec des duos de chefs spécialement invités pour l’occasion. Mieux, le Carnet Omnivore avec sa sélection annuelle de 200 tables permet à tous d’émoustiller ses papilles et de déguster les créations « d’une jeune cuisine porteuse d’une révolution culinaire, très identitaire, beaucoup plus délurée et beaucoup moins empesée ». De quoi nous faire saliver !

 

 

Article rédigé pour la Sopexa en février 2013

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